samedi 20 avril 2013
vendredi 12 avril 2013
Mbaye Gana Kébé n'est plus.
Une bibliothèque est partie, une
plume s’est éteinte, l’homme, la voix. Mbaye Gana Kébé n’est plus.
La valeur d’un homme ne se juge que lorsqu’il meurt. On saura qui tu es, ce que
tu as fait. Mais également pour qui tu l’as fait. On ne s’intéresse que
rarement à ton avoir car ton savoir et ton être prennent le dessus sur lui.
Mbaye Gana Kébé est parti en emportant avec lui son être mais
en laissant derrière lui un savoir : ses livres. L’homme, « le génie
de la littérature » est selon Alioune Badara Beye, président de
l’association des écrivains du Sénégal, l’écrivain le plus prolixe du Sénégal
avec une trentaine d’ouvrages à son actif.
De l’imagination il en avait, de
la poésie, «ce parolier » en raffolait. Le Sénégal a perdu un grand homme,
la culture, son ami.
Mbaye Gana Kébé nous a quitté à l’âge
de 76 ans. Il repose désormais à Thiès, sa ville natale.
mercredi 10 avril 2013
Messi libère le Barça
Il est tout
simplement fabuleux. Il a fait la différence en 25 minutes. Pourtant il n’est
pas en forme. Il c’est bien Lionnel Messi.
Sur le banc de touche au début du match, Messi avait des
fourmilles dans les jambes. il a suivi
le match avec beaucoup d’attention. Dit moi comment tu suis le match sur le
banc de touche, je te dirai ce que tu feras à ton entrée.
Lionnel Messi a suivi
les consignes de son coach à la lettre. Messi plus qu’un messi a sauvé plus qu’un
club, un public venu en masse soutenir les barcelonais.
Tout est parti d’une
passe. Une infiltration qui est bien arrivée au moment opportun. Un contrôle en
avant dévié, Pedro est bien sur les lieux. Sa frappe fait vibrer les cages du
portier parisien.
Tout un public se déchaîne. L’homme n’est pas en forme mais
il a fait ce qu’il fallait. Il a donné la balle de match.
Le coup de sifflet final retentit. Messi a fait la
différence en 25 minutes. Une différence qui propulse le Barça en demi finale de la ligue des champions.
Cnaes: pour une amélioration des conditions d'études dans l'enseignement supérieur
La Concertation
nationale sur l’avenir de l’enseignement supérieur(Cnaes) a pris fin hier. Son comité
de pilotage sous la coordination du Pr Souleymane Bachir Diagne, a formulé 78
propositions pour solutionner les maux qui secouent l’enseignement supérieur.
Quatre mois ont permis aux professeurs,
étudiants, chefs d’entreprises, société civile, de se pancher au chevet de l’enseignement
supérieur du fait de ses perturbations récurrentes.
Le fruit de cette concertation a
été consigné dans un rapport général que
le coordinateur, le Pr Souleymane Bachir
Diagne a transmis hier au ministre de l’enseignement supérieur et de la
recherche Marie Teuw Niane.
Des 78 propositions formulées
pour tirer l’enseignement supérieur de la crise, Souleymane Bachir Diagne
retient « une grande
orientation vers les sciences, technologies, science de l’ingénieur mathématique
(stem), l’idée d’un investissement résolu dans les Technologie de l’information et de la communication .»
L’augmentation des frais d’inscription a
fait l’objet d’un consensus lors de la Cnaes. Une proposition que ne partagent
pas des étudiants. Ils ne veulent pas entendre parler d’une hausse du prix des
droits d’inscription et se sont affrontés aux forces de l’ordre.
lundi 1 avril 2013
PASCAL PARADOU RETROUVE SON MILIEU
Venu
pour la remise du prix Découvertes RFI qui aura lieu samedi à l’institut
français, Pascal PARADOU a profité de son séjour à Dakar pour échanger avec les
étudiants du Cesti.
Arrivé
à 16 heures 45mn à la case foyer, le professeur à l’institut
français de presse (IFP), a, dans
sa communication inaugurale, tenu à
montrer l’importance qu’il accorde à l’échange. Il s’est dit également satisfait de la présence des étudiants et de l’accueil
qui lui a été réservé. Une présence qui témoigne de l’amour que ces jeunes ont
pour le journalisme. « Je trouve que vous avez une fraicheur, une
énergie, un enthousiasme, qui fait du bien quand on est un vieux crocodile comme moi, et qu’on est
professionnel depuis 25 ans», constate-t-il.
Pour lui, ce moment de partage joue un rôle de
taille dans la vie d’un professionnel car lui permet de remettre en
question sa manière de fonctionner.
Lors
de la rencontre, les étudiants n’ont pas
manqué d’animer le débat en posant des questions relatives au fonctionnement de
Rfi et à la couverture qu’elle accorde aux conflits qui secouent en général le
continent africain. « On
essaie de faire du mieux que nous pouvons pour avoir un traitement équilibré
des informations que nous diffusons ». Une réponse qui a permis à
l’homme de radio de montrer que le journaliste doit toujours se soucier de
l’équilibre de la nouvelle qu’il donne.
A
la question de savoir si un probable partenariat pourrait naître
entre le Cesti et RFI ? Pascal PARADOU
laisse entendre qu’une collaboration pourrait bien voir le jour et permette à
certains étudiants de bénéficier d’un stage.
Pour sa part
le directeur du Cesti Ibrahima
SARR a fait savoir que l’administration
ne ménagerait aucun effort pour assurer aux étudiants une formation de haute
qualité.
Dans une voix qui
rappelle l’ancien animateur de l’émission « Culture vive », l’homme de radio a rappelé trois points
essentiels qui font le journaliste : « avoir
envi de ce métier, être curieux et surtout
être le plus précis possible ». N’est-ce –pas- là une manière de dire aux futurs journalistes
que dans les médias la précision dans l’utilisation des mots est de rigueur?
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