vendredi 12 avril 2013

Mbaye Gana Kébé n'est plus.


Une bibliothèque est partie, une plume s’est éteinte, l’homme, la voix. Mbaye Gana Kébé n’est plus.

 La valeur d’un homme  ne se juge que  lorsqu’il meurt. On saura qui tu es, ce que tu as fait. Mais également pour qui tu l’as fait. On ne s’intéresse que rarement à ton avoir car ton savoir et ton être prennent le dessus sur lui.

Mbaye Gana Kébé  est parti en emportant avec lui son être mais en laissant derrière lui un savoir : ses livres. L’homme, « le génie de la littérature » est selon Alioune Badara Beye, président de l’association des écrivains du Sénégal, l’écrivain le plus prolixe du Sénégal avec une trentaine d’ouvrages à son actif.

De l’imagination il en avait, de la poésie, «ce parolier » en raffolait. Le Sénégal a perdu un grand homme, la culture, son ami.

Mbaye Gana Kébé nous a quitté à l’âge de 76 ans. Il repose désormais à Thiès, sa ville natale.

mercredi 10 avril 2013

Messi libère le Barça


Il est tout simplement fabuleux. Il a fait la différence en 25 minutes. Pourtant il n’est pas en forme. Il c’est bien  Lionnel Messi.

Sur le banc de touche au début du match, Messi avait des fourmilles dans les jambes. il  a suivi le match avec beaucoup d’attention. Dit moi comment tu suis le match sur le banc de touche, je te dirai ce que tu feras à ton entrée.

Lionnel  Messi a suivi les consignes de son coach à la lettre. Messi plus qu’un messi a sauvé plus qu’un club, un public venu en masse soutenir les barcelonais.
   
 Tout est parti d’une passe. Une infiltration qui est bien arrivée au moment opportun. Un contrôle en avant dévié, Pedro est bien sur les lieux. Sa frappe fait vibrer les cages  du  portier parisien.

Tout un public se déchaîne. L’homme n’est pas en forme mais il a fait ce qu’il fallait. Il a donné la balle de match.
Le coup de sifflet final retentit. Messi a fait la différence en 25 minutes. Une différence qui propulse le Barça en demi finale de la ligue des champions.

Cnaes: pour une amélioration des conditions d'études dans l'enseignement supérieur


 La Concertation nationale sur l’avenir de l’enseignement supérieur(Cnaes) a pris fin hier. Son comité de pilotage sous la coordination du Pr Souleymane Bachir Diagne, a formulé 78 propositions pour solutionner les maux qui secouent l’enseignement supérieur.

Quatre mois ont permis aux professeurs, étudiants, chefs d’entreprises, société civile, de se pancher au chevet de l’enseignement supérieur du fait de ses perturbations récurrentes.

Le fruit de cette concertation a été consigné  dans un rapport général que le coordinateur, le  Pr Souleymane Bachir Diagne a transmis hier au ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche Marie Teuw Niane.

Des 78 propositions formulées pour tirer l’enseignement supérieur de la crise, Souleymane Bachir Diagne retient « une grande orientation vers les sciences, technologies, science de l’ingénieur mathématique (stem), l’idée d’un investissement résolu dans les Technologie de  l’information et de la communication .»

L’augmentation des frais d’inscription a fait l’objet d’un consensus lors de la Cnaes. Une proposition que ne partagent pas des étudiants. Ils ne veulent pas entendre parler d’une hausse du prix des droits d’inscription et se sont affrontés aux forces de l’ordre.

lundi 1 avril 2013

PASCAL PARADOU RETROUVE SON MILIEU


Le Centre d’étude des sciences et techniques  de l’information (Cesti) a reçu hier la visite de Pascal PARADOU, Directeur des Magazines de RFI.  En marge de cette visite un débat de haute facture s’est tenu à la case-foyer dudit institut.
Venu pour la remise du prix Découvertes RFI qui aura lieu samedi à l’institut français, Pascal PARADOU a profité de son séjour à Dakar pour échanger avec les étudiants du Cesti.
Arrivé à 16 heures 45mn à la case foyer,  le professeur  à l’institut  français de presse (IFP), a,  dans sa communication  inaugurale, tenu  à  montrer l’importance qu’il accorde  à l’échange. Il s’est dit également satisfait  de la présence des étudiants et de l’accueil qui lui a été réservé. Une présence qui témoigne de l’amour que ces jeunes ont pour le journalisme.   «  Je trouve que vous avez une fraicheur, une énergie, un enthousiasme, qui fait du bien quand on est  un vieux crocodile comme moi, et qu’on est professionnel depuis 25 ans», constate-t-il.
 Pour lui, ce moment de partage joue un rôle de taille dans la vie d’un professionnel car lui permet de remettre en question  sa manière de fonctionner.
Lors de la  rencontre, les étudiants n’ont pas manqué d’animer le débat en   posant  des questions relatives au fonctionnement de Rfi et à la couverture qu’elle accorde aux conflits qui secouent en général le continent  africain.  « On essaie de faire du mieux que nous pouvons pour avoir un traitement équilibré des informations que nous diffusons ». Une réponse qui a permis à l’homme de radio de montrer que le journaliste doit toujours se soucier de l’équilibre de la nouvelle qu’il donne.
A la question de savoir si un probable partenariat pourrait   naître entre le Cesti et RFI ? Pascal PARADOU   laisse entendre qu’une collaboration  pourrait bien voir le jour et permette à certains étudiants de bénéficier d’un stage.
 Pour sa part  le directeur du Cesti  Ibrahima SARR a fait savoir que l’administration ne ménagerait aucun effort pour assurer aux étudiants une formation de haute qualité.
Dans une voix qui rappelle l’ancien animateur de l’émission « Culture vive », l’homme de radio a rappelé trois points essentiels qui font le journaliste : « avoir envi de ce métier, être curieux et surtout  être le plus précis possible ». N’est-ce –pas- là  une manière de dire aux futurs journalistes que dans les médias la précision dans l’utilisation des mots est de rigueur?