lundi 13 février 2012

CAN 2012 : Les petits noms ont fait les grands titres


Hier, à l’issue de la finale de la 28 e édition de la Can 2012, l’équipe de la Zambie  a montré qu’elle ne voulait pas de grands noms pour faire les grands titres. Face à une équipe ivoirienne surprise par l’engagement de l’équipe zambienne, les protégés d’Hervé Renard ont attendu l’épreuve fatidique des tirs au but pour soulever le trophée.
Partie sous la houlette d’un « renard », Hervé Renard, l’équipe nationale de la Zambie a donné une belle leçon aux favoris de la CAN 2012.Aprés le Sénégal et le Ghana la Cote d’Ivoire a bénéficié de la leçon zambienne. Durant la compétition, volonté, persévérance, combativité, lucidité et réalisme ont galvanisés l’équipe de la Zambie. La leçon du jour, ont la retiendra « une équipe soudée, même si les internationaux lui font défaut , n’a rien à envier aux autres .Car ce qui fait gagner c’est cette soudure »

APPEL


Les projecteurs de l’actualité sont braqués sur le Sénégal à la suite de la déclaration du conseil constitutionnel, validant la candidature du président sortant Abdoulaye Wade. Le 27 janvier 2012, le Sénégal était sur le point de vivre le chaos .Durant cette nuit après les échauffourées ayant opposé forces de l’ordre et manifestants du M23, un policier du nom de Fodé Ndiaye a perdu la vie. On attendra le 31 janvier pour se souvenir de la mort de balla gaye mais également pour pleurer celle de Mamadou Diop, étudiant à l’UCAD (Université Cheikh Anta Diop de Dakar). Devant ces morts, se taire serait un péché, une faute que mon peuple ne me pardonnera. Ainsi, c’est avec une impartialité notoire que j’invite, j’appelle et ordonne aux dirigeants et l’opposition de privilégier les mots aux morts. La violence ne sera pas la panacée à cette trouble politique, mais ne fera qu’attiser le feu qui ne cesse de gagner du terrain. Quand on use de la force pour rester au  pouvoir ou s’en emparer, on  y sera démis par la manière la plus barbare. Des pays avaient commencés ainsi et on a vu comment ils ont terminé. Dans une situation de crise, on ne reconnait l’homme que de par sa manière d’agir, de penser et surtout de penser à l’avenir. De grâce ne laisser pas vos cœurs guider vos têtes. Car la passion mène à la désillusion au regret, au « j’aurai du ne pas ».  « A word to the wise »